AUTONO Unité innovante autonome de traitement

Unité innovante de traitement des eaux usées, traitement des boues et réutilisation des eaux traitées sur un même site

AUTONO Unité innovante autonome de traitement

AUTONO Unité innovante autonome de traitement

Présentation unité AUTONO

Ce nouveau concept de traitement des eaux usées proposé par NEVE Environnement s’inscrit dans la démarche de développement durable en apportant à ses clients des solutions simples et innovantes : une réutilisation de l’eau et une valorisation des boues.
Concernant le traitement des eaux usées, NEVE ENVIRONNEMENT propose des solutions globales : visite, étude, solutions techniques et financières, suivi de l’installation, mise en service, formation et entretien y compris suivi analytique.
Les solutions techniques seront adaptées, et NEVE ENVIRONNEMENT pourra grâce à son expérience, et à son bureau d’études interne dimensionner la filière de traitement complète.

« AUTONO » présente 2 caractéristiques majeures complétant le traitement des eaux usées domestiques (Microstation, Solution Hybride) :
1 – L’irrigation souterraine sous pression pour la réutilisation auprès de végétaux de l’eau usée traitée : IRRIPUITS (Avis technique du CSTB n°17/13-276)
2 – Le traitement des boues sur place : LPR

Présentation Concept AUTONO

Chaque module présente des caractéristiques et avantages particuliers et la combinaison de ces 3 systèmes paraît aujourd’hui une solution innovante, car d’une performance épuratoire de haut niveau. En traitant les boues et en infiltrant les eaux traitées, l’AUTONO, installé sur une parcelle, fonctionnera en autonomie, sans vidange et prend part au modèle d’économie circulaire.

Trophée AUTONOLa société Neve Environnement, grâce à son concept AUTONO, a remporté le prix spécial du jury de l’économie circulaire lors du 6ème Forum Économique de Bourgogne.

L’économie circulaire est un modèle de production, de consommation et de revalorisation qui s’inscrit dans le cadre du développement durable. Celui-ci vise à réduire l’impact sur l’environnement provenant de notre modèle actuel (matière première, production, consommation, déchet) et à créer un processus cyclique permettant une économie des ressources non renouvelables. Cette boucle est possible grâce à l’allongement des flux de matières (recyclage) et de produits (réparation, réutilisation).

économie circulaire AUTONO

Le concept AUTONO s’inscrit pleinement dans ce cycle en valorisant les extrants des filières de traitement des eaux. Par la réutilisation des eaux traitées et par le traitement des boues et leur valorisation en compost, AUTONO permet aux « déchets » provenant du traitement des eaux usées de rejoindre un nouveau cycle de production. Notre solution s’adresse également aux systèmes de traitement des eaux en leur proposant des processus supplémentaire afin de les rendre complètement autonome.

http://www.economiecirculaire.org/initiative/h/autono-systeme-de-traitement-des-eaux-usees–reutilisation-des-eaux-usees-traitees–traitement-des-boues-en-compost.html

Réglementation concernant les eaux usées

Dans le cas où le recours à une station d’épuration autonome est nécessaire, la réglementation est régie par deux arrêtés ministériels selon la capacité de traitement évaluée :

  • Si la capacité est inférieure ou égale à 20 EH soit 1,2 kg DBO5/j : Arrêté du 07 Mars 2012 modifiant l’arrêté du 07 septembre 2009
  • Si la capacité est supérieure à 20 EH soit 1,2 kg DBO5/j : Arrêté Français du 21 juillet 2015 relatif à la collecte, au transport et au traitement des eaux usées des agglomérations d’assainissement ainsi qu’à la surveillance de leur fonctionnement et de leur efficacité.

Chacun de ces arrêtés mentionnent notamment des prescriptions techniques, des règles de conception ainsi que des obligations de moyens et/ou de performances.

Réglementation concernant l’irrigation des eaux traitées

L’irrigation des eaux traitées est encadrée par les arrêtés suivants :

  • Arrêté du 25 Juin 2014 modifiant l’arrêté du 2 Aout 2010 relatif à l’utilisation d’eaux issues du traitement d’épuration des eaux résiduaires urbaines pour l’irrigation de cultures ou d’espaces verts ;
  • Arrêté du 07 Mars 2012 modifiant l’arrêté du 07 septembre 2009 pour les installations ayant une charge brute de pollution inférieure ou égale à 1,2 kg DBO5 par jour ;
  • Arrêté du 21 Juillet 2015 pour les installations ayant une charge brute supérieure à 1,2 kg DBO5 par jour ;

Dans ces différents textes et notamment l’arrêté du 07 Mars 2012, il est stipulé que l’irrigation est possible lorsque la perméabilité du sol est comprise entre 10 et 500 mm/h.

Réglementation concernant le traitement des boues

Les boues sont considérées comme des déchets liquides fermentescibles au sens de la loi du 15/07/1975.

Les devenirs des boues de station d’épuration sont les suivants :

  • Valorisation agricole des éléments fertilisants (azote, phosphore) avec un retour à la terre ;
  • Incinération et récupération de l’énergie ainsi produite ;
  • Stockage dans des centres d’enfouissement techniques (CET).

Les textes réglementaires applicables concernant la valorisation agricole sont les suivants :

  • Décret N°97-1133 du 08/12/1997 relatif à l’épandage des boues issues du traitement des eaux usées.
  • Arrêté du 08/01/1998 concernant les prescriptions techniques applicables aux épandages des boues sur les sols agricoles pris en application du décret de 1997.
  • Circulaire DE/GE n° 357 du 16/03/1999 relative à la réglementation concernant l’épandage des boues de stations d’épuration urbaines.

NB : La Norme NFU 44-095 de mai 2002 relative aux composts contenant des matières d’intérêt agronomique issues du traitement des eaux impose des valeurs limites plus stricte. Ces valeurs sont imposées afin de permettre au compost d’avoir une certaine valeur agronomique et d’être ainsi commercialisé.

Le traitement des eaux usées domestiques est un enjeu environnemental majeur qui a pour principal but de ne pas altérer le milieu dans lequel les effluents traités sont rejetés. Néanmoins, de ce processus à vocation écologique est extrait deux « déchets » majeurs qui nécessitent un traitement : les boues d’épuration et les eaux traitées. Ce traitement a, quant à lui, un impact environnemental.

Le procédé doit être plus global et proposer ainsi une solution écologiquement et économiquement viable en ce qui concerne la prise en compte de ces « déchets ».

La réutilisation des eaux traitées

Dans un souci de protection des ressources naturelles, la réutilisation des eaux usées traitées (concept de « reuse ») a connu un grand essor ces dix dernières années1. Cette croissance s’explique surtout par ses avantages tant au niveau environnemental (protection du milieu récepteur) qu’économique (retour sur investissement avec réduction de la consommation d’eau).

Conformément à la réglementation en vigueur, les eaux usées une fois traitées sont soit acheminées au milieu récepteur superficiel le plus proche (rivière, fossé, fleuve, mer…), soit infiltrées dans le sol par un système de drain (si l’aptitude du sol à l’infiltration est assez conséquente).

Face à cette pratique, le constat est le suivant :

  • Dans le cas d’un rejet au terrain naturel, la perméabilité du sol en place doit être assez conséquente pour permettre l’infiltration ;
  • Dans le cas d’un rejet dans un milieu récepteur superficiel, nous altérons un milieu environnemental avec les polluants restants dans les eaux traitées ;
  • La réutilisation des eaux n’est pas effectuée dans les deux cas.

Pour éviter d’altérer un milieu naturel, seul l’infiltration de l’eau traitée dans le sol pour permettre un traitement tertiaire est envisageable. Mais le terrain doit s’y prêter par sa typologie et aujourd’hui, le rendre conforme est un but en soi.

Le traitement des boues

Les procédés d’épuration qui utilisent la dégradation biologique produisent des boues (déchets) en excès. Ces dernières doivent être extraites du système afin de garantir des performances épuratoires constantes.

Ainsi, les volumes liés au stockage des boues sont réduits et l’autonomie des micro-stations varient de quelques semaines à quelques mois selon les procédés. L’exploitant de la station doit donc procéder à des vidanges régulières par une société agréée. Les coûts liés à ces vidanges leur impact écologique sont importants et varient selon de nombreux paramètres (lieux géographiques, lieu de dépotage, volumes,…).

Ces boues de micro-stations sont soit d’origine :

– Primaire: boues issues du décanteur primaire par simple décantation des matières en suspension (MES) contenues dans les eaux usées.

– Biologique: boues formées par les résidus de bactéries “cultivées” dans les ouvrages d’épuration. Ces bactéries se sont nourries des matières organiques contenues dans les eaux usées et les ont digérées (généralement prélevée dans le clarificateur).

Elles se définissent par une teneur en eau élevée (siccité2 de 1 à 3% en moyenne), des volumes importants et un caractère fermentescible. Leur conditionnement est donc difficile. Selon le type de traitement et la siccité, les boues sont soit liquide, pâteuse, solide et sèche. Les coûts d’exploitation liés à ces vidanges et leur impact écologique sont importants et amènent à intégrer un système de traitement des boues in situ.

Solutions et réalisations Neve Environnement

NEVE ENVIRONNEMENT propose une prise en charge globale :

  • Visite et étude initiale,
  • Solution technique adaptée,
  • Accompagnement à l’installation,
  • Mise en service et formation,
  • Entretien du système.

Une filière de traitement type « AUTONO » se constitue généralement :

NB : AUTONO peut être fourni intégralement ou partiellement (irrigation et lit planté de roseaux)

D’un poste de relevage

Ce système permet de relever les effluents si le fil d’eau entrée est profond par rapport au terrain naturel, ou si la station est installée hors sol. Il peut intégrer un prétraitement de type dégrilleur (manuel ou automatique) afin de piéger les déchets présents dans les eaux usées pouvant perturber le bon fonctionnement du traitement.

D’un dégrilleur

En fonction de la taille du projet, il est possible d’installer un panier dégrilleur, un dégrilleur manuel ou un dégrilleur automatique. Le principe consiste à faire passer l’effluent à travers une grille. Cette dernière retiendra les particules de taille supérieure à la maille choisie.

Cet ouvrage doit être entretenu régulièrement (nettoyage de la grille).

D’un traitement biologique

Cette étape réalisée dans la micro-station d’épuration permet le traitement des effluents et d’atteindre la qualité de traitement demandée. Il s’agit d’un système de traitement biologique compact.

NEVE Environnement dispose d’une gamme de produits utilisant des techniques diverses pour l’épuration des eaux usées de 21 à 2 000 EH : OXY, TOPAZE, BIOXY, SHANNON et HYBRIDO.

traitement eaux usées Neve Environnement

 

 

 

 

 

La gamme OXY (22 – 70 EH) : micro-stations à boues activées, simple et économique,

La gamme TOPAZE (22 – 300 EH) : micro-stations à boues activées avec microbullage,

La gamme BIOXY (75 – 2 000 EH) : micro-stations à boues activées,

La gamme SHANNON (70 – 2 000 EH) : micro-stations à culture fixée – biodisques,

La gamme HYBRIDO (25 – 1 200 EH) : solution hybride : micro station + phyto épuration.

D’un système d’irrigation des eaux usées traitées dans le sol : module IRRIPUITS (Avis technique CSTB 17/13-276)

Le principe de fonctionnement du système d’irrigation réside dans le fait que, le système d’irrigation souterrain utilise le sol et le système racinaire des plantes pour évacuer les eaux traitées via une ou plusieurs canalisations perforées.

Principe :

Le système d’irrigation est constitué généralement :

– D’une pompe mise en œuvre en aval des micro-stations ou des systèmes de phytoépurations. Cette pompe est asservie à une mesure de niveau qui permet de refouler par bâchée. Le système de pompage se compose généralement :

  • D’une cuve pour la récupération des eaux traitées ;
  • D’une électropompe immergée centrifuge et multicellulaire en acier INOX AISI 304 ;
  • De sondes de niveau dont le rôle est d’une part de contrôler le volume de bâchée transférée vers le système d’irrigation, et d’autre part de détecter les anomalies (mise en route de l’alarme) ;
  • D’un clapet anti-retour installé au droit de la colonne de refoulement de manière à éviter le retour d’effluent, et donc de limiter le temps de fonctionnement de la pompe ;
  • D’un coffret de commande qui pilote le système de pompage. Celui-ci comprend : un disjoncteur principal, un disjoncteur magnétothermique spécifique à la protection de la pompe, un transformateur, un contacteur et 4 détecteurs de niveau ;

D’une alarme sonore qui est, également reliée à l’installation depuis le coffret de commande. Cette alarme se déclenche lors d’un niveau très haut (protection contre la submersion de la micro-station) et d’un niveau très bas (protection de l’organe de pompage).

système irrigation– D’un système d’irrigation souterrain constitué d’un linéaire de canalisations perforées permettant la distribution, enveloppé de géotextile, et recouvert de terre issue des fouilles. Le linéaire dépend des caractéristiques du sol en place (des études de sol avec mesures de perméabilité sont à prévoir).

Le géotextile a trois fonctions :

  • Eviter l’affouillement du sol,
  • Favoriser la diffusion de l’eau en sortie des orifices,
  • Eviter l’entrée d’éléments extérieurs (racines, …) dans la canalisation.

Le réseau peut être constitué d’une seule ou plusieurs branches en parallèle. Dans ce cas l’entraxe entre deux branches ne sera pas inférieur à 70 cm. La figure ci-dessous présente cette partie du produit.

irrigation localisée souterraine– De végétaux dont le rôle est de consommer une partie de l’eau et favoriser l’infiltration des effluents traités dans le sol.

Les plantes sont sélectionnées pour leur capacité à développer leur système racinaire en profondeur et leurs capacités à absorber l’eau. Le choix des plantes doit tenir compte du climat local.

Le procédé est compatible avec la présence de végétaux adaptés et préexistants. Le réseau d’alimentation est disposé de façons diverses, en fonction de la configuration du terrain, de la disposition des végétaux et des capacités d’infiltration du sol en place.

Conception :

Le dimensionnement du linéaire de canalisation nécessite au préalable certaines informations. En effet, il est important d’avoir :

  • L’identification de la ou les parcelles à irriguer et son usage ;
  • Les éléments cartographiques et documents d’urbanisme en vigueur sur et autour du territoire de la zone d’irrigation envisagée. Ils comprennent notamment les zones à protéger (habitation, puits, cours d’eau, captages, …) ;
  • Les caractéristiques hydrogéologiques et hydrologiques sur la base de sondages ;
  • La nature et la destination des cultures envisagées.

La faisabilité de l’ouvrage et le dimensionnement hydraulique du réseau (linéaire, nombre de trous, branches, pertes de charge, etc…) est effectuée sur la base de ces informations.

D’un système de traitement des boues par lit planté de roseaux – LPR

Selon la taille de la station d’épuration et la production de boues qui en découle, les lits de séchage peuvent être réalisés sur site :

  • avec des murs à bancher ou en parpaings ;
  • avec un talutage et une étanchéité par géomembrane.

Ses objectifs sont multiples, un module LPR permet :lit de séchage planté de roseaux

  • D’augmenter la durée de stockage des boues issues des micro-stations ;
  • De déshydrater les boues liquides. Un module LPR permet d’enlever jusqu’à 90% de l’eau contenue dans les boues, participant ainsi à la réduction des déchets à la source ;
  • La longue période de stockage et la lente minéralisation des boues permettent d’obtenir un produit fini de qualité « compost » (valorisation).

Principe :

Le procédé est composé d’un massif filtrant constitué de différentes couches de sable de granulométries différentes qui reposent sur un radier. Des roseaux ou macrophytes type Phragmites Australis sont plantés sur le massif qu’ils colonisent en développant un tissu complexe de racines (rhizomes) assimilable à un réseau de drainage.

Les boues issues du système de traitement par le biais d’une pompe sont épandues en surface du lit selon des cycles alternant périodes de repos et périodes d’alimentation. Le but est d’appliquer un volume important de boues sur une courte période afin de recouvrir l’ensemble du lit. Les rizhomes vont alors favoriser le drainage des percolats à travers le massif, éliminer la matière organique et stabiliser les boues par compostage.Conception : La conception d’un LPR est notamment liée à la production des boues du système de traitement mais également à son exploitation. Un LPR comprendra au minimum 2 lits de séchage afin de permettre une alternance d’alimentation (temps de repos minium par lit de 2 semaines). Il est important de respecter les dimensions maximales d’un lit afin de faciliter son exploitation (enlèvement de la boue accumulée) à savoir :  Hauteur max de 2 m au-dessus du massif filtrant,  Largeur max de 5 m,  Longueur max de 20 m. La densité de roseaux est en général de 4 à 5 pieds/m2. Analyse d’un site pilote : Un site pilote pour une micro-station de 30 EH de type TOPAZE a été testé de septembre 2012 à août 2013. La durée du test d’un an a permis de suivre l’évolution du LPR au cours des saisons.

Conception

La conception d’un LPR est notamment liée à la production des boues du système de traitement mais également à son exploitation.

Un LPR comprendra au minimum 2 lits de séchage afin de permettre une alternance d’alimentation (temps de repos minium par lit de 2 semaines).

Il est important de respecter les dimensions maximales d’un lit afin de faciliter son exploitation (enlèvement de la boue accumulée) à savoir :

  • Hauteur max de 2 m au-dessus du massif filtrant,
  • Largeur max de 5 m,
  • Longueur max de 20 m.

La densité de roseaux est en général de 4 à 5 pieds/m2.

Analyse d’un site pilote

Un site pilote pour une micro-station de 30 EH de type TOPAZE a été testé de septembre 2012 à août 2013. La durée du test d’un an a permis de suivre l’évolution du LPR au cours des saisons.

Siccitésiccité des boues

Les résultats sont les suivants. La siccité est mesurée dans le bassin de stockage des boues de la station et sur des échantillons prélevés avant une alimentation du LPR.

D’après les résultats ci-dessus, on constate que la siccité des boues provenant de la station est stable et de l’ordre de 2 %.

Concernant le LPR, on observe en début de test une siccité importante (environ 65 %) compte tenu d’une non alimentation pendant plusieurs mois. Puis, la siccité diminue et reste stable, entre 15 et 20 % de décembre 2012 à mai 2013. Enfin, elle augmente assez rapidement au fil des mois dès l’apparition des beaux jours fin juin – début juillet pour atteindre une siccité maximale mi-juillet 2013.

En théorie et en période d’alimentation, la siccité moyenne des boues dans les lits est proche de 10 %. Après une mise en repos de plusieurs semaines, la siccité peut atteindre de 25 à 35 %. D’une manière générale, on constate que le LPR favorise la déshydratation des boues en témoigne l’augmentation de la siccité des boues de 1,7% en moyenne dans le stockage des boues à plus de 65 % dans le meilleur des cas dans le LPR.

  1. Qualité du compost

Si les boues issues du traitement des eaux sont considérées comme conforme vis-à-vis de l’arrêté du 08/01/1998, ces dernières ne sont plus considérées comme un déchet mais comme un produit. Il est alors possible de les épandre.

De nombreuses analyses ont été réalisées sur les boues du LPR à 3 profondeurs différentes (0,10 et 20 cm). Les résultats moyens sont présentés ci dessous :

NB : aucune valeur n’a dépassé les limites de l’arrêté du 08/01/1998

  • Éléments Traces Métalliques :

Profondeur

(cm)

Éléments traces métalliques (mg/kg de MS)
Cd Cr Cu Ni Pb Zn Hg Cr+Cu+Ni+Zn
0 2,5 32,3 493,4 25,2 49 1440,9 0,716 1992
10 0,5 15,6 80,3 9 17 230,6 0,132 336
20 0,5 11,9 91,2 8,2 10 255,7 0,139 367
Valeurs limites 10 1000 1000 200 800 3000 10 4000

Elements traces metalliques boues

 

 

 

 

 

 

 

  • Composés Traces Organiques :

Profondeur (cm)

Composés traces organiques (mg/kg de MS)

Fluoranthène

Benzo (b) fluoranthène

Benzo (a) pyrène

0

0,018

0,037

0,01

10

0,01

0,01

0,01

20

0,011

0,022

0,01

Valeurs limites cas général

5

2.5

2

Valeurs limites épandage sur pâturage

4

2.5

1.5

composé traces organiques boues

 

 

 

 

 

 

Profondeur (cm)

7 PCB (% de la valeur limite)

Valeurs limites

0

8,75

0.8

10

8,75

20

8,75

Au vue de l’ensemble de ces analyses, on constate que les boues issues du traitement par LPR sont assimilées à du compost et donc conformes à la réglementation pour l’épandage agricole.

Références Lits Planté de Roseaux

Lit planté de roseaux préfabriquésLits plantés de roseaux avec murs en béton - CopieLits plantés de roseaux avec murs en béton

Intérêts AUTONO Unité innovante autonome de traitement

AUTONO est un concept qui allie :

  • Le traitement des eaux usées
  • La réutilisation de l’eau
  • La valorisation des boues

Notre solution peut être fournies intégralement ou partiellement afin d’équiper les filières de traitement des eaux (micro stations) avec deux systèmes supplémentaires (traitement des boues et réutilisation de l’eau) qui les fera évoluer en processus autonome. Cela permettra d’atténuer les coûts de vidange des stations et d’obtenir un retour sur investissement intéressant, mais aussi de réutiliser des eaux traitées considérées aujourd’hui comme perdues.

Proposé par NEVE Environnement, AUTONO s’inscrit dans la démarche de développement durable en apportant à ses clients des solutions simples et innovantes : sur un même site, et en autonomie, il traite des eaux usées en réutilisant les eaux traitées et en transformant les boues en compost.

Il a donc un impact écologique très positif. Par ailleurs, on peut parler de retour sur investissement (entre 3 et 5 ans pour la réutilisation de l’eau et pour le traitement des boues) pour des systèmes d’Assainissement Non Collectif.

NEVE ENVIRONNEMENT propose une solution globale d’accompagnement : visite initiale sur site, une assistance à la pose, une mise en service et formation, l’entretien et le suivi de l’installation avec prise d’échantillons et analyse par un laboratoire agréé COFRAC… Et cela dans toute la France.

Le point fort de la solution proposée par NEVE ENVIRONNEMENT est qu’elle prend en compte les éléments spécifiques de chaque projet, en réalisant une étude personnalisée par notre bureau d’études interne composé de 4 ingénieurs.

Avec plusieurs dizaines de références pour ce type d’application et avec une technique éprouvée depuis plus de 15 ans, la solution NEVE ENVIRONNEMENT est fiable, intéressante économiquement et possède une haute qualité environnementale.