Entreprises de l’eau : objectif export

[Enquête] Entreprises de l’eau : objectif export

Sur un marché mondial en croissance, les entreprises françaises, déjà bien placées en matière d’ingénierie, ont les compétences pour se positionner sur tous les segments du cycle de l’eau. L’accompagnement de la filière demeure important pour l’aider à structurer le développement à l’export de ses activités.

« Le marché mondial de l’eau affichera une croissance de 5 à 6 % par an d’ici à 2025 portées par les évolutions démographiques, le vieillissement des infrastructures, le renforcement des normes de qualité de l’eau, le besoin d’économies et donc une meilleure gestion de la ressource pour faire face aux changements climatiques. Ces tendances s’appliquent à tous les pays, émergents et avancés. Les entreprises françaises de l’eau, qui bénéficient d’une bonne image à l’international, ont donc une opportunité à saisir. L’école française de l’eau tirée par les grands groupes est une marque de confiance pour de nombreux pays », rappelle Sylvie Furé, chef de service cleantech chez Business France, l’agence nationale chargée du développement international des entreprises françaises.

Avec près de 5.000 entreprises, en intégrant sous-traitants et activités de génie civil associées, le secteur industriel français de l’eau réalise un chiffre d’affaires annuel à l’international de près de 9 milliards d’euros, d’après la Filière française de l’eau. Si l’export pèse pour près de 60 % de l’activité liée à l’eau des grands groupes chefs de file du secteur (Veolia, Suez, Saur, Saint-Gobain…), le taux d’exportation des ETI et PME reste inférieur à 50 %. Plus ancrées sur le territoire national, les plus petites d’entre elles manquent souvent de moyens humains et de structuration pour se lancer à l’export.

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